Les grands dioramas, une immersion dans l’espace et le temps.

Né au XIXe siècle, le diorama modélise des scènes en trois dimensions. Dans son expression la plus simple, il consiste en une base supportant les figurines, complétée en arrière-plan d’un décor peint. Dans une forme plus développée, il comporte un environnement modélisé en volume avec une richesse de détails. En reconstituant fidèlement habitat, objets et paysages, avec parfois de véritables matériaux comme des végétaux séchés ou le remploi d’éléments du quotidien (carton, journaux, etc.), il est un terrain idéal pour le figuriniste qui cherche à « mettre en situation » ses personnages.

Les figurines, élaborées elles-mêmes dans les moindres détails, sont ainsi regroupées et mises en scène pour reconstituer, au plus près, un fragment d’histoire, militaire ou civile.
Mais l’art du « figuriniste-dioramiste » va plus loin. Par sa capacité à représenter un événement selon une multitude de points de vue, et à créer une narration, il le met en lumière dans ses aspects les plus quotidiens voire anecdotiques.

Dans le musée, les grands dioramas réalisés au cours des XIXe et XXe siècles nous convient à un voyage dans l’espace et le temps. Majoritairement historiques et militaires, les événements reconstitués nous incitent à nous arrêter sur de minutieux détails, des micro-scènes, ces petites histoires dans la grande.

Ainsi, le diorama géant de 21m² de Waterloo, œuvre de Charles Laurent, nous amène le 18 juin 1815, vers 16h30, sur le célèbre champ de bataille qui décida la chute du Premier Empire. 12 000 figurines illustrent les combats qui opposèrent les troupes françaises conduites par Napoléon Ier aux troupes anglaises du duc de Wellington.

Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×